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de Souza et Dagoun

Lorsqu’on évoque la traite négrière à Ouidah, un nom est récurrent et apparait comme une des grandes figures : Francisco de SOUZA surnommé Chacha. Ce dernier, d’origine portugaise, lors de son déplacement du Brésil pour Ouidah, serait venu avec 2 animaux de compagnie appelés « dragon ». La tradition orale à la date d’aujourd’hui n’est pas capable de donner plus de précision sur ces deux compagnons de « Chacha ». Elle nous informe cependant que les deux ‘’dragons’’, à leur mort, furent inhumés, le 1er au lieu dit Ouèkè, et le second à Adjido (l’un des quartiers actuels de Ouidah). Leurs ‘’sépultures’’, quelques jours plus tard auraient érigés des termitières divinisées au bout d’un processus de consultation et de consécration. La divinité « Dagoun » de la déformation de « dragon » venait de naître. Son culte fut confié à un esclave et sa pérennisation est assurée aujourd’hui par un collège de neuf familles. Les rites pratiqués au temple « Dagoun » cristallisent les relations « maitre-esclave » autour d’une solidarité spirituelle et d’une mémoire renouvelée.

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Dagoun, une divinité à la recherche de son origine

Lorsqu’on évoque la traite négrière à Ouidah, un nom est récurrent et apparait comme une des grandes figures : Francisco de SOUZA surnommé Chacha. Ce dernier, d’origine portugaise, lors de son déplacement du Brésil pour Ouidah, serait venu avec 2 animaux de compagnie appelés « dragon »

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